Semaine "Arts et culture"

Durant ma dernière semaine de l’année 2016 à la Haute Ecole Galilée, j’ai eu l’occasion de vivre une semaine « d’arts et culture ».
Nous avons été invités, par groupe, à vivre un parcours artistique, en l’espace d’une semaine, afin de réaliser « une œuvre vivante ».
Je vais donc vous expliquer la semaine et le projet de mon groupe et moi en quelques lignes et je vous y laisserai des photos ainsi qu’une vidéo pour que vous puissiez y voir plus clair, puisque cela reste très abstrait si on ne l’a pas vécu.

  • LUNDI 19/12 :
Nous sommes, tous les troisièmes années de l’école, réunis dans un auditoire afin de recevoir les consignes de notre semaine artistique : « faire vivre un tableau abstrait », « réaliser un dossier sur cette œuvre » et « créer un parcours personnel artistique ».
Pour cela, nous devions obligatoirement nous rendre à deux endroits : le premier était le Musée Guggenheim à la Place Royale, musée totalement consacré à l’abstraction. A ce musée, il nous était demandé de choisir à l’unanimité une œuvre qui nous procurait des émotions et qui nous donnait envie de la rendre « vivante ». Le deuxième endroit était un concert de musique classique, que nous pouvions choisir nous-mêmes, mais qu’il fallait associer de la manière de notre choix à notre création.

  • MARDI 20/12 :
Le mardi matin, très tôt, nous nous rendons au Musée Guggenheim. Nous sommes séparés par groupe de 10-15 personnes et encadrés par un guide.
Nous faisons le tour du musée et nous repérons, avec mon groupe, les œuvres qui nous touchent. Pour ma part, certaines œuvres ne me plaisaient pas du tout, par leur aspect esthétique, leurs couleurs, leur violence ; tandis que d’autres m’attiraient beaucoup.

Une fois la visite du musée terminée, nous nous penchons sur deux œuvres en particulier et nous optons pour « L’instant propice « de Jean Dubuffet, toile peinte en 1962.
Cette toile abstraite représente des personnages enfermés dans un asile et qui tentent de s’y évader en pensée. Nous avons beaucoup été touchées par cette œuvre parce qu’elle parait d’abord apaisante avec ses couleurs pâles mais rappelle vite à l’agressivité avec les personnages délimités par les bords noirs.

Le mardi soir, nous nous rendons au concert gratuit de musique classique à « la Maison de Cultures et de la Cohésion sociale » à Molenbeek. Nous avons pu entendre et regarder jouer le Quatuor Kaliste, qui a interprété du Mozart ainsi que du Lekeu. J’ai beaucoup apprécié la musique de Mozart mais la deuxième partie, celle de Lekeu, était assez « angoissante ».


  • MERCREDI 21/12 :
Nous avons beaucoup réfléchi sur les différents moyens de rendre « vivant » notre tableau abstrait. Une collègue à moi, suite au concert de la veille, émet la bonne idée de faire « s’évader » les différents personnages sur une musique angoissante et apaisante de Mozart. En effet, nous nous sommes imaginées que les personnages peuvent bouger calmement lorsqu’ils sont en train de « s’évader » de leur quotidien, et qu’ils bougent plus rapidement lorsqu’ils sont ramenés à la réalité, l’asile où ils se trouvent.
Nous avons donc décidé de travailler chacune chez nous afin d’avancer dans le dossier écrit et dans l’œuvre à créer.

  • JEUDI 22/12 :
Le matin, notre groupe s’est réuni : trois d’entre nous ont travaillé sur le dossier écrit et l’analyse de l’œuvre, tandis que trois autres ont avancé dans la création de notre objet. Vous aurez l’occasion d’en visionner un extrait ci-dessous.

  • VENDREDI 23/12 :
Nous passons devant les autres collègues de troisième année et avec la plus grande des surprises, notre création est très fortement appréciée et même applaudie !



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